L’achat d’un bien immobilier n’est pas un acte anodin. En effet, qu’il soit pour vous y installer ou encore pour le louer, cet acte est le fruit d’une réflexion de plusieurs mois voire même des années parfois. Une fois que les critères dits « de base » tels que la localisation et le budget ont été définis, c’est le moment de se lancer dans la recherche. .. Mais attention, pas trop vite, les décisions prises dans la précipitation sont souvent irréfléchies. 

C’est pour cela que nos conseils sont là, pour faire que votre projet d’achat vous corresponde et que vous soyez satisfaits.

Conseil N1 : renseignez-vous sur la taxe foncière.

Cette taxe variant en fonction des quartiers peut vite devenir une dépense importante. Afin d’éviter toutes désillusions, le futur acheteur a pour mission de demander au propriétaire ses derniers avis de taxe foncière. N’oublions surtout pas qu’ « avec la suppression de la taxe d’habitation, il est probable que les hausses de taxe foncières se poursuivent » déclare Maël Bernier, le  porte-parole de Meilleurtaux.

Conseil N2 : examinez le PLU (plan local d’urbanisme)

Le fait de consulter le plan local d’urbanisme vous évitera bien des désenchantements. Son but est de définir les règles de construction en exigeant par exemple l’accès à une voie publique ou privée ou encore en imposant des critères esthétiques tels que la couleur des façades d’une maison jusqu’à celle des clôtures. Il est donc indispensable d’examiner le PLU avant de trancher pour un achat, car celui-ci va aussi déterminer si des projets de construction sont prévus dans les alentours et par ce biais, vous serez avertis avant que votre jolie vue sur l’horizon se retrouve compromise par la construction d’une tour ou d’une route notamment.

 Conseil N3 : informez-vous sur les projets de la copropriété.

L’installation d’un ascenseur, la plantation d’arbres ou encore l’installation de boite aux lettres peuvent constituer un budget qui n’est pas négligeable. Si un bien vous intéresse, il est préconisé de lire les comptes-rendus d’assemblées générales des copropriétaires afin de se tenir au courant des futurs et anciens travaux d’améliorations. En effet, dès lors que vous devenez propriétaire d’un bien issu d’une copropriété, vous serez dans l’obligation de payer les échéances restantes si un projet a été voté auparavant, même si vous n’étiez pas présent lors du vote de celui-ci. Il est cependant courant que vendeurs et acheteurs se mettent d’accord afin de repartir la somme qui est due en négociant sur le prix du bien par exemple.
Il est aussi préconisé de lire les comptes rendus d’assemblée générale pour se renseigner sur l’ambiance globale dans la copropriété…

 Conseil N4 : renseignez-vous sur les charges courantes.

Frais de gardiennage, entretiens des ascenseurs et de l’immeuble (parties communes). La totalité des charges courantes doivent être réglées par les copropriétaires. On comprend ici l’intérêt encore une fois de lire le compte-rendu de l’assemblée générale des copropriétaires afin de se donner un ordre d’idée du montant de ces charges.

Conseil N5 : ne négligez pas le DPE (diagnostic de dépense énergétique)

Le DPE consiste à évaluer la consommation en énergie d’un logement, de ce fait on évalue aussi son impact sur l’environnement avec notamment la quantité de gaz à effet de serre émise (les DPE sont réalisés par des professionnels du bâtiment.).
Grâce à une étude brève de ce diagnostic, vous serez informé sur la consommation énergétique annuelle d’un bien. La prise de connaissance de ce diagnostic est indispensable, car les dépenses énergétiques peuvent devenir une partie de votre budget plus ou moins importante. En effet, si le bien « consomme beaucoup », l’appel d’un spécialiste chauffagiste pour réaliser un devis peut être une solution pour avoir une idée des travaux et potentiellement négocier le bien à la baisse.

 Conseil N6 : soyez attentifs au bruit.

Lors de la visite, posez des questions sur l’existence ou non de nuisances sonores et surtout ne vous leurrez pas… Un bien que vous visiterez pendant les vacances n’est peut-être pas le même qu’à l’accoutumée et inversement.
Depuis juin 2020, les vendeurs se situant dans une zone d’exposition au bruit (aéroports par exemple) sont dans l’obligation de proposer un diagnostic bruit aux futurs acheteurs.

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